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mardi 16 juillet 2013

"Ce que vous ignorez sur le Groupe de Bilderberg" (T. Meyssan)


Depuis plusieurs années, l’idée s’est répandue que le Groupe de Bilderberg serait un embryon de gouvernement mondial. Ayant eu accès aux archives de ce club très secret, Thierry Meyssan montre que cette description est une fausse piste utilisée pour masquer la véritable identité et fonction du Groupe : le Bilderberg est une création de l’OTAN. Il vise à convaincre des leaders et à manipuler l’opinion publique à travers eux pour la faire adhérer aux concepts et aux actions de l’Alliance atlantique.

| Moscou (Russie)



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Première réunion du Groupe, à l’hôtel Bilderberg (1954)
Chaque année, depuis 1954, une centaine des plus éminentes personnalités d’Europe de l’Ouest et d’Amérique du Nord se réunissent —à huis clos et sous très haute protection— au sein du Groupe de Bilderberg. Leur séminaire dure trois jours et rien ne transparait de leurs débats.
Depuis la dislocation de l’Union soviétique, des journalistes se sont intéressés à cette organisation élitiste et secrète. Certains auteurs y ont vu un embryon de gouvernement mondial et lui attribuent les principales décisions politiques, culturelles, économiques et militaires de la seconde moitié du XXe siècle. Une interprétation qu’a relayée Fidel Castro, mais que rien n’est venue confirmer, ni infirmer.
Pour savoir ce qu’est ou n’est pas le Groupe de Bilderberg, j’ai cherché des documents et des témoins. J’ai eu accès à l’intégralité de ses archives pour la période 1954-1966 et à de nombreuses pièces ultérieures, et j’ai pu discuter avec un de ses anciens invités que je connais de très longue date. Aucun journaliste à ce jour, et certainement pas les auteurs à succès qui ont popularisé les clichés actuels, n’a eu accès à tant de documents internes du Bilderberg.
Voici ce que j’ai découvert et compris.

La première réunion


70 personnalités, issues de 12 pays, participent à la première réunion du Groupe. C’est un séminaire de trois jours, du 29 au 31 mai 1954, près d’Arnhem (Pays-Bas). Les invités sont répartis dans deux autres hôtels avoisinants, mais les débats se tiennent dans l’établissement principal qui donna son nom au Groupe.
Les invitations, à en-tête du Palais de Soestdijk, sont sybillines. : « J’apprécierais vivement votre présence au congrès international, sans caractère officiel, qui se tiendra aux Pays-Bas vers la fin du mois de mai. Ce congrès désire étudier un certain nombre de questions d’une grande importance pour la civilisation occidentale et a pour but de stimuler le goodwill et l’entente réciproque grâce à un libre échange de vues ». Elles sont signées du prince consort des Pays-Bas, Bernhard zur Lippe-Biesterfeld, et accompagnées de quelques pages d’informations administratives sur le transport et l’hébergement. Tout au plus y apprend-on que les délégués seront issus des États-Unis et de 11 États ouest-européens, et que 6 séances de travail de 3 heures chacune sont prévues.

Vu le passé nazi du prince Bernhard (qui avait servi dans la cavalerie SS jusqu’à son mariage en 1937 avec la princesse Juliana) et dans le contexte du McCarthysme, il est clair que les « questions d’une grande importance pour la civilisation occidentale  » tournent autour de la lutte contre le communisme.
Une fois arrivé sur place, l’impression des invités est tempérée par les deux présidents de séance : l’entrepreneur états-unien John S. Coleman et le ministre belge sortant des Affaires étrangères Paul van Zeeland. Le premier est un militant du libre-échange, le second est un partisan de la Communauté européenne de Défense (CED) [1]. Enfin, on aperçoit en bout de tribune Joseph Retinger, l’éminence grise des Britanniques. Tout cela laisse à penser que les monarchies hollandaise et britannique ont sponsorisé cette réunion pour soutenir la Communauté européenne de Défense et le modèle économique du capitalisme libre-échangiste face à l’anti-américanisme que promeuvent communistes et gaullistes.
Cependant, les apparences sont trompeuses. Il ne s’agit pas de faire campagne pour la CED, mais de mobiliser les élites pour la Guerre froide.

S.A.R. le prince Bernhard a été choisi pour convoquer ce congrès parce que son statut de prince consort lui donne un caractère étatique sans pour autant être officiel. Il masque le commanditaire : une organisation inter-gouvernementale qui entend manipuler les gouvernements de certains de ses États membres.
John S. Coleman n’est pas encore le président de la Chambre de Commerce des États-Unis, mais il vient de créer le Comité des citoyens pour une politique nationale du Commerce (Citizen’s Committee for a National Trade Policy — CCNTP). Selon lui, le libre-échange absolu, c’est-à-dire le renoncement à tous les droits de douane, permettra aux pays alliés des États-Unis d’accroître leur richesse et de financer la Communauté européenne de Défense (c’est-à-dire de réarmer l’Allemagne et d’intégrer sa puissance militaire potentielle au sein de l’OTAN)

Or, les documents en notre possession montrent que le CCNTP n’a de citoyen que le nom. C’est en réalité une initiative de Charles D. Jackson, le conseiller en guerre psychologique de la Maison-Blanche. L’opération est pilotée en amont par William J. Donovan, l’ancien commandant de l’OSS (le service de renseignement US durant la guerre) désormais chargé d’édifier la branche américaine du nouveau service secret de l’OTAN, le Gladio [2].

Paul van Zeeland n’est pas seulement le promoteur de la Communauté européenne de Défense, c’est aussi un politicien de grande expérience. À la Libération, il a présidé la Ligue indépendante de coopération européenne (LICE) dont l’objectif est de créer une union douanière et monétaire. Cette organisation a été mise en place par Joseph Retinger, déjà cité.

Précisément Retinger, qui fait office de secrétaire du congrès de Bilderberg, a servi durant la guerre dans les services secrets anglais (SOE) du général Colin Gubbins. Aventurier polonais, Retinger s’est retrouvé conseiller du gouvernement Sikorski en exil au Royaume-Uni. À Londres, il a animé le microsome des gouvernements en exil se faisant ainsi le plus beau carnet d’adresse de l’Europe libérée.
Son ami Sir Gubbins a officiellement quitté le service et le SOE a été dissout. Il dirige une petite entreprise de tapis et textiles, qui lui sert de « couverture ». En réalité, aux côtés de son homologue Donovan, il est chargé de créer la branche anglaise du Gladio. Il a participé à toutes les réunions préparatoires du congrès de Bilderberg et est présent parmi les invités, assis à côté de Charles D. Jackson.
À l’insu des participants, ce sont donc les services secrets de l’OTAN qui sont la puissance invitante. Bernhard, Coleman et van Zeeland servent de paravents.

N’en déplaise aux journalistes imaginatifs qui ont cru discerner dans le Bilderberg une volonté de créer un gouvernement occulte mondial, ce club de personnalités influentes n’est qu’un outil de lobbying de l’OTAN pour la promotion de ses intérêts. C’est beaucoup plus sérieux et beaucoup plus dangereux, car c’est l’OTAN qui ambitionne d’être un gouvernement occulte mondial garantissant la pérennité du statu quo international et de l’influence US.
D’ailleurs, la sécurité de chaque réunion ultérieure ne sera pas assurée par la police du pays hôte, mais par les soldats de l’Alliance.
Parmi les dix orateurs inscrits, on relève deux anciens Premiers ministres (Guy Mollet, France et Alcide de Gasperi, Italie), trois responsables du Plan Marshall, le faucon de la Guerre froide (Paul H. Nitze) et surtout un très puissant financier (David Rockefeller).

Selon les documents préparatoires, une vingtaine de participants sont dans la confidence. Ils savent plus ou moins en détail qui sont les tireurs de ficelles et ont rédigé à l’avance leurs interventions. Les moindres détails ont été ajustés et il n’y a aucune part d’improvisation. Au contraire, la cinquantaine d’autres participants ignore tout de ce qui se trame. Ils ont été choisis pour influencer leurs gouvernements respectifs et l’opinion publique de leur pays. Le séminaire est donc organisé pour les convaincre et pour les pousser à s’engager à propager les messages que l’on veut diffuser.
Les interventions ne portent pas sur les grands problèmes internationaux, mais analysent la stratégie idéologique supposée des Soviétiques et exposent la manière dont elle doit être contrée dans le « monde libre ».

Les premières interventions évaluent le danger communiste. Les « communistes conscients » sont des individus qui entendent placer leur patrie au service de l’Union soviétique afin d’imposer au monde un système collectiviste. Ils doivent être combattus. Mais cette lutte est difficile car ces « communistes conscients » sont noyés en Europe dans une masse d’électeurs communistes qui ignorent tout de leurs sombres desseins et les suivent dans l’espoir de meilleures conditions sociales.
Progressivement, la rhétorique se durcit. Le « monde libre » doit affronter le « complot communiste mondial », non seulement de manière générale, mais aussi en répondant à des questions concrètes sur les investissements états-uniens en Europe ou sur la décolonisation.

Enfin, les orateurs en arrivent au problème principal —que les Soviétiques, assurent-ils, exploitent à leur profit— : pour des raisons culturelles et historiques, les responsables politiques du « monde libre » emploient des arguments différents aux États-Unis et en Europe, arguments qui se contredisent parfois. Le cas le plus emblématique est celui des purges organisées par le sénateur McCarthy aux États-Unis. Elles sont indispensables pour sauver la démocratie, mais la méthode choisie est ressentie en Europe comme une forme de totalitarisme.
Le message final, c’est qu’aucune négociation diplomatique, aucun compromis n’est possible avec les « Rouges  ». Il faut empêcher coûte que coûte les communistes de jouer un rôle en Europe occidentale, mais il va falloir ruser : comme on ne peut pas les arrêter et les fusiller, il faudra les neutraliser avec discrétion, sans que leurs électeurs eux-mêmes s’en rendent compte. Bref, l’idéologie qui est développée, c’est celle de l’OTAN et du Gladio. Il n’a jamais été dit que l’on truquerait les élections, ni que l’on assassinerait les tièdes, mais tous les participants ont admis que pour sauver le « monde libre », il faudrait mettre la liberté entre parenthèses.

Bien que le projet de Communauté européenne de Défense (CED) ait échoué trois mois plus tard sous les coups de boutoir des députés communistes et « nationalistes extrémistes » (c’est-à-dire gaullistes) au Parlement français, le congrès fut considéré comme un succès. Malgré les apparences, il n’avait pas pour but de soutenir la création de la CED ou toute autre mesure politique précise, mais de diffuser une idéologie dans la classe dirigeante, puis à travers elle dans la société. Objectivement, les Européens de l’Ouest avaient de moins en moins conscience des libertés dont ils étaient privés et ils étaient de plus en plus informés des libertés qui faisaient défaut aux habitants de l’Europe de l’Est.

Le Bilderberg devient une organisation


Un second congrès est donc organisé en France, du 18 au 20 mars 1955. À Barbizon.
Progressivement l’idée que ces congrès seront annuels et qu’ils nécessitent un secrétariat permanent s’impose. Le prince Bernhard se met en retrait lorsqu’il est pris en flagrant délit de trafic d’influence (scandale Lockheed-Martin). Il cède à l’ancien Premier ministre britannique Alec Douglas Home (1977-80), la présidence qui sera ensuite tenue par l’ancien chancelier et président allemand Walter Scheel (1981-85), l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre Eric Roll (1986-89), l’ancien secrétaire général de l’OTAN Peter Carrington (1990-98), et enfin l’ancien vice-président de la Commission européenne Étienne Davignon (depuis 1999).

Pendant longtemps, le président du Groupe de Bilderberg est assisté de deux secrétaires généraux, un pour l’Europe et le Canada (les États vassaux), l’autre pour les États-Unis (le suzerain), cependant, il n’y a plus qu’un seul secrétaire général depuis 1999.
D’une année sur l’autre, les débats sont très redondants, c’est pourquoi les invités changent. Il y a toujours un noyau dur qui a préparé le séminaire à l’avance et des nouveaux venus à qui l’on inculque la rhétorique atlantiste du moment.

Actuellement, les séminaires annuels rassemblent plus de 120 participants, dont toujours un tiers forment le noyau dur. Ils ont été sélectionnés par l’Alliance en fonction de l’importance de leurs relations et de leur capacité d’influence, indépendamment de leurs fonctions dans la société. Ainsi, ils restent membres du noyau dur lorsqu’ils changent de métier.
Voici la liste exacte de ce noyau dur, incluant les membres du Conseil d’administration, qui servent de devanture pour les invités, et des membres moins visibles pour ne pas effaroucher les nouveaux venus.
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Étienne Davignon, secrétaire général du Groupe de Bilderberg
Conseil d’administration
Josef Ackermann Banquier suisse, directeur de la Deutsche Bank, vice-président du Forum de Davos.
Roger C. Altman Banquier états-unien, ancien conseiller des campagnes électorales de John Kerry et Hillary Clinton, directeur de la banque d’affaire Evercore Partners Inc.
Francisco Pinto Balsemão Ancien Premier ministre socialiste du Portugal (1981-83), président-fondateur du plus important groupe de télévision portugais SIC. (T)
Fran Bernabè Banquier italien, actuel patron de Telecom Italia (T)
Henri de Castries Pdg de l’assureur français AXA
Juan Luis Cebrián Directeur du groupe de presse écrite et audiovisuel espagnol Prisa.
W. Edmund Clark Banquier canadien, PDF de Toronto-Dominion Bank Financial Group
Kenneth Clarke Ancien vice président de British American Tobacco (1998-2007), Garde des sceaux et ministre britannique de la Justice, vice-président du Mouvement européen UK.
George A. David Pdg de Coca-Cola.
Étienne Davignon Homme d’affaire belge, ancien vice-président de la Commission européenne (1981-85), actuel vice-président de Suez-Tractebel.
Anders Eldrup Pdg de la société danoise des gaz et pétrole DONG Energy.
Thomas Enders Directeur d’Airbus.
Victor Halberstadt Professeur d’économie à l’université néerlandaise de Leiden, il conseille diverses sociétés telles que Goldman Sachs ou Daimler-Chrysler.
James A. Johnson Financier états-unien, il fut un des principaux responsables du Parti démocrate et un des artisans de l’investiture de Barack Obama. Il est vice-président de la banque d’affaire Perseus.
John Kerr of Kinlochard Ancien ambassadeur du Royaume-Uni à Washington, vice-président du groupe pétrolier Royal Dutch Shell (T)
Klaus Kleinfeld Pdg allemand du géant états-unien de l’aluminium, Alcoa.
Mustafa V. Koç Pdg de la holding Koç, première entreprise turque.
Marie-Josée Drouin-Kravis Éditorialiste économique dans la presse écrite et audiovisuelle canadienne. Chercheuse au très militariste Hudson Institute. Elle est la troisième épouse de Henry Kravis.
Jessica T. Mathews Ancienne directrice des affaires globales au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis. Actuelle directrice de la Fondation Carnegie.
Thierry de Montbrial Économiste, directeur-fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI) et de la World Policy Conference.
Mario Monti Économiste italien, ancien commissaire européen à la concurrence (1999-2005), co-fondateur du Spinelli Group pour le fédéralisme européen.
Egil Myklebust Ancien président du patronat norvégien, directeur de Scandinavian Airlines System (SAS).
Matthias Nass Directeur adjoint du quotidien allemand Die Zeit
Jorma Ollila Homme d’affaire finlandais, ancien Pdg de Nokia, actuel président du groupe pétrolier Royal Dutch Shell.
Richard N. Perle Ancien président du Conseil consultatif de Défense du Pentagone, il est un des principaux leaders des Straussiens (les disciples de Leo Strauss) et à ce titre, une figure majeure du néo-conservatisme.
Heather Reisman Femme d’affaire canadienne, Pdg du groupe d’édition Indigo-Chapters.
Rudolf Scholten Ancien ministre autrichien des Finances, gouverneur de la Banque centrale.
Peter D. Sutherland Ancien commissaire européen irlandais à la concurrence, puis directeur général de l’Organisation mondiale du Commerce.Ancien directeur de BP. Actuel président de Goldman Sachs International. Ancien président de la section européenne de la Commission trilatérale, et vice-président de l’European Round Table of Industrialists, actuel président d’honneur du Mouvement européen Irlande.
J. Martin Taylor Ancien député britannique, Pdg du géant de la chimie et de l’agroalimentaire Syngenta.
Peter A. Thiel Chef d’entreprise états-unien, Pdg de PayPal, président de Clarium Capital Management et à ce titre actionnaire de Facebook.
Daniel L. Vasella Pdg du groupe pharmaceutique suisse Novartis.
Jacob Wallenberg Banquier suédois, il est administrateur de nombreuses compagnies transnationales.
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Henry Kissinger, principal responsable des invitations au Groupe de Bilderberg
Membres cachés du noyau dur
Carl Bildt Ancien Premier ministre libéral de Suède (1991-94), ancien envoyé spécial de l’Union européenne puis de l’ONU dans les Balkans (1995-97, 1999-2001), actuel ministre suédois des Affaires étrangères. (T)
Oscar Bronner Pdg du quotidien autrichien Der Standard.
Timothy C. Collins Financier états-unien, directeur du fond de placement Ripplewood. (T)
John Elkann PDG du groupe italien d’automobile Fiat (son grand-père Gianni Agnelli fut pendant quarante ans un des animateurs du Groupe de Bilderberg. Il a hérité de la fortune familiale après le décès de mort naturelle de son grand-père Giovanni et la mort prématurée de son oncle Edoardo. Cependant, des sources policières sont convaincues que Edoardo a été assassiné après qu’il se soit converti à l’islam chiite, de sorte que la fortune revienne à la branche juive de la famille).
Martin S. Feldstein Ancien conseiller économique de Ronald Reagan (1982-84), et actuel conseiller économique de Barack Obama. Il a aussi été conseiller de George W. Bush pour le Renseignement extérieur. Il enseigne à Harvard. (T)
Henry A. Kissinger Ancien conseiller de sécurité nationale des Etats-Unis et secrétaire d’Etat, personnalité centrale du complexe militaro-industriel US, actuel président de la société de conseil Kissinger Associates.
Henry R. Kravis Financier états-unien gestionnaire du fond de placement KKR. Il est un des principaux collecteurs de fonds du Parti républicain.
Neelie Kroes Ancienne ministre néerlandaise libérale des Transports, commissaire européenne à la concurrence, et actuelle commissaire à la société numérique.
Bernardino Léon Gross Diplomate espagnol, secrétaire général de la présidence du gouvernement socialiste de José-Luis Zapatero.
Frank McKenna Ancien membre de la Commission de surveillance des services de renseignement canadiens, ambassadeur du Canada à Washington (2005-06), vice-président de la Banque Toronto-Dominion.
Beatrix des Pays Bas Reine de Hollande. Elle est la fille du prince Bernhard.
George Osborne Ministre britannique des Finances. Ce néo-conservateur est considéré comme un eurosceptique. Il faut comprendre par là qu’il est opposé à la participation du Royaume-Uni à l’Union européenne, mais qu’il est partisan de l’organisation du continent au sein de l’Union.
Robert S. Prichard Économiste canadien, directeur du groupe de presse écrite et audiovisuelle Torstar.
David Rockefeller Le patriarche d’une longue lignée de financiers. Il est le plus ancien membre du noyau dur des Bilderbergers. Il est également le président de la Commission Trilatérale, une organisation similaire intégrant des participants asiatiques.
James D. Wolfensohn Financier australien ayant pris la nationalité états-unienne pour devenir président de la Banque mondiale (1995-2005), aujourd’hui directeur du cabinet conseil Wolfensohn & Co.
Robert B. Zoellick Diplomate états-unien, ancien délégué au Commerce des États-Unis (2001-05), actuel président de la Banque mondiale.
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David Rockefeller, conseiller du Groupe de Bilderberg
Les Bilderbergers n’engagent pas les entreprises ou institutions dans lesquelles, ils travaillent. Cependant, il est intéressant d’observer la diversité de leurs secteurs d’activité.

Le lobby de la plus puissante organisation militaire mondiale


Au cours des dernières années, le nombre de sujets abordés lors des séminaires annuels a augmenté en fonction de l’actualité internationale. Mais cela ne nous apprend rien, car ces discussions n’ont aucun objet en elles-mêmes, elles sont juste des prétextes pour faire passer des messages. Malheureusement, nous n’avons pas eu accès aux documents préparatoires les plus récents et ne pouvons que supputer sur les mots d’ordre que l’OTAN s’efforce de diffuser via ces leaders d’opinion.

La réputation du Groupe de Bilderberg a conduit certains auteurs à lui attribuer des capacités de nomination. C’est stupide et cela masque les vrais tireurs de ficelles qui se trouvent au sein de l’Alliance atlantique.
Par exemple, on a rapporté que durant la dernière campagne électorale présidentielle aux États-Unis, Barack Obama et Hillary Clinton ont disparu durant une journée, le 6 juin 2008, pour négocier à l’écart la fin de leur rivalité. Ils se sont en réalité rendus au séminaire annuel du Groupe de Bilderberg, à Chantilly (Virginie, USA). Or, le lendemain, Mme Clinton annonçait qu’elle se retirait de la course. Certains auteurs en ont conclu que la décision a été prise au cours de la réunion du Bilderberg. Ce n’est pas logique, dans la mesure où cette décision était certaine depuis trois jours vu le nombre de voix du sénateur Obama au sein du comité d’investiture du Parti démocrate.

Selon notre source, c’est autre chose qui s’est passé. Barack Obama et Hillary Clinton ont conclu à l’écart un accord financier et politique. Le sénateur Obama a renfloué les caisses de sa rivale et lui a offert un poste dans son administration (Mme Clinton a refusé la vice-présidence et a choisi le département d’État) en échange de son soutien actif durant la campagne contre le candidat républicain. Puis, les deux leaders ont été introduits par James A. Johnson au séminaire du Bilderberg où ils ont assuré les participants qu’ils travailleraient ensemble. Depuis longtemps déjà, Barack Obama était le candidat de l’OTAN. M. Obama et sa famille ont toujours travaillé pour la CIA et le Pentagone [3]. De plus, les premiers financements de sa campagne ont été fournis par la Couronne d’Angleterre via l’homme d’affaire Nadhmi Auchi. En présentant le sénateur noir aux Bilderbergers, l’Alliance atlantique organisait à l’échelle internationale les relations publiques du futur président des États-Unis.

De même, on a rapporté que le Groupe de Bilderberg a organisé un dîner impromptu, hors séminaire, le 14 novembre 2009 au Château de Val Duchesse, propriété du roi de Belgique. L’ancien Premier ministre belge Herman von Rompuy y a prononcé un discours. Or, cinq jours plus tard, il fut élu président du Conseil européen. Là encore, certains auteurs en on conclu à tort que le Groupe de Bilderberg était le « faiseur de roi ».

En réalité, le président de l’Union européenne ne pouvait pas être choisi en dehors des cercles de l’OTAN, puisque —rappelons-le— l’Union européenne est issue des clauses secrètes du Plan Marshall. Et ce choix devait être avalisé par les États membres. Ce type de décision nécessite de longues négociations et ne se prend pas lors d’un dîner entre amis.
Toujours selon notre source, le président du Groupe de Bilderberg, Étienne Davignon, a convoqué ce dîner exceptionnel pour présenter van Rompuy à ses relais d’influence. La chose était d’autant plus indispensable que la première personnalité à occuper la nouvelle fonction de président de l’Union était totalement inconnue en dehors de son pays. Au cours du repas, M. Van Rompuy a exposé son programme de création d’un impôt européen pour financer directement les institutions de l’Union sans passer par les États membres. Il restait aux Bilderbergers à clamer partout où ils le pouvaient qu’ils connaissent Herman von Rompuy et attestent de ses qualités pour présider l’Union.
La réalité du Groupe de Bilderberg est donc moins romantique que certains auteurs à succès l’ont imaginée. L’incroyable déploiement de forces militaires pour assurer sa sécurité n’a pas tant pour objet de le protéger que d’impressionner ceux qui y participent. Il ne manifeste pas leur puissance, mais leur montre que la seule vraie puissance en Occident, c’est l’OTAN. Libre à eux de la soutenir et d’être appuyés par elle, ou de la combattre et d’être inexorablement écrasés.

En outre, bien que le Groupe de Bilderberg ait développé à ses débuts une rhétorique anti-communiste, il n’était pas tourné contre l’URSS et n’est pas aujourd’hui tourné contre la Russie. Il suit la stratégie de l’Alliance qui n’est pas un Pacte contre Moscou, mais pour la défense —et éventuellement l’extension— de la zone d’influence de Washington. À sa création, l’OTAN avait espéré intégrer l’Union soviétique, ce qui aurait équivalu à un engagement de Moscou de ne pas remettre en cause le partage du monde issu des conférences de Postdam et de Yalta. Récemment l’Alliance a accueilli le président Dmitry Medvedev au sommet de Lisbonne et lui a proposé que la Russie se joigne à elle. Il ne s’agirait pas alors d’une vassalisation, mais de la reconnaissance du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel toute l’Europe centrale et orientale est passée dans l’orbite états-unienne. Une adhésion russe vaudrait en quelque sorte traité de paix : Moscou reconnaitrait sa défaite dans la Guerre froide et le nouveau partage du monde.
Dans ce cas, le Groupe de Bilderberg inviterait des personnalités russes à ses réunions annuelles. Il ne leur demanderait pas d’influer l’opinion publique russe pour l’américaniser, mais pour la convaincre de renoncer définitivement aux rêves de grandeur du passé.

source:  Voltairenet.org





vendredi 21 juin 2013

Le groupe Bilderberg est une organisation terroriste, selon la haute justice italienne

Le juge anti-mafia Ferninando Imposimato accuse le groupe Bilderberg de terrorisme  : "Le groupe Bilderberg est responsable des attentats"


"Les choses sont plus claires maintenant. Il y a eu des complicités de fractions de l'Etat avec la mafia, le terrorisme et la franc-maçonnerie ("Gladio" / "Stay Behind" : organisation internationale maneuvrée par la CIA). Tout ceci est maintenant avéré.

Ils ont fait ca, non pas pour un coup d'Etat mais pour renforcer le pouvoir. Déstabiliser l'ordre public pour stabiliser le pouvoir politique.

Le groupe Bilderberg est l'un des responsables de la stratégie de tension, et donc aussi des attentats. Le groupe Bilderberg est responsable des attentats.(...) Il gouverne le monde et les démocraties de façon invisible (...)" (F. Imposimato) 


Le juge anti-mafia Imposimato (Président Honoraire adjoint de la Cour de Cassation italienne)   "Le groupe Bilderberg est responsable des attentats.(...) Il gouverne le monde et les démocraties de façon invisible (...) ". En clair, la maxime  maçonnique '"Ordo ab Chao" (ordre à partir du désordre) ...

François Hollande (FAF, GODF) a été adoubé par le Bilderberg, en remplacement de DSK

Présence de Jean-Louis Bruguière (vice-président de la section d'instruction « lutte anti-terroriste » du TGI de Paris) et magistrat jusqu'en 2007 aurait fait également partie de la réunion du groupe Bilderberg (2003) tout en participant aux instructions de nombreux attentats dont ceux de Paris (1995), Karachi (2002), Madrid(2004),...

Henri de Castries
Henri de Castries (Chairman and CEO, AXA Group, "young leader"(1994) de la French American Foundation(*2)) préside la réunion du Groupe Bilderberg en 2012 et 2013 (Henri de Castries est président du comité de direction du groupe Bilderberg depuis 2011.  

Né «de Lacroix de Castries», descendant de Saint Roch et du Marquis de Sade

A noter également qu'AXA est la première créancière de la dette française - après les banques centrales

En France, les piliers qui viennent quasiment à toutes les réunions [du groupe Bilderberg] sont :

Participants français du Bilderberg (2013) :

  • Henri de Castries     Président du groupe AXA  (Présidence du groupe Bilderberg)
  • Thierry de Montbrial     President Institut français des Relations Internationales(IFRI)
  • Nicolas Baverez     Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP, Editorialiste Le Point

  • Nicolas Barré     Directeur Les Echos
  • Olivier de Bavinchove      Général, commandant en chef de l’Eurocorps
  • François Fillon,     Ancien Premier ministre
  • Paul Hermelin     Pdg du Capgemini Group
  • Valérie Pécresse     Ancien ministre, députée (UMP)
  • Hélène Rey     Professeur d’économie, London Business School
  • Jean-Dominique Senard     Pdg, Michelin Group

Autres personnalités française du Bilderberg (2012) via Bilderbergmeetings.org

  • Henri de Castries     Président du groupe AXA  (Présidence du groupe Bilderberg)
  • Thierry de Montbrial     President Institut français des Relations Internationales (IFRI)
  • Nicolas Baverez     Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP, Editorialiste Le Point
  • Christophe Béchu     Sénateur et Président du Conseil général de Maine-et-Loire
  • Pierre André Chalendar     Président de Saint-Gobain
  • Erik Izraelewicz     Président du jounal Le Monde
  • Anousheh Karvar     Secrétaire Nationale de la CFDT, membre de Terra Nova
  • Jean-Dominique Senard     Président du Groupe Michelin

Autres personnalités française du Bilderberg (2011) :

  • Henri de Castries     Président du groupe AXA  (Présidence du groupe Bilderberg)
  • Thierry de Montbrial     President Institut français des Relations Internationales (IFRI)
  • Nicolas Baverez     Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP, Editorialiste Le Point
  • Pascal Lamy (WTO/OMC),
  • Maurice Lévy (Publicis), 
  • Jean-Claude Trichet (EU Central Bank),
  • Nicolas Bazire (LVMH et témoin du mariage de Carla Bruni avec Nicolas Sarkozy)....


  • Bernard Kouchner et sa femme Christine Ockrent 2007 et 2008 (FAF, IFRI), 
  • Jean-François Copé 2003,
  • Patrick Devedjan 2006,
  • Richard Descoing 2006,
  • Laurence Parisot MEDEF 2007, 
  • Manuel Valls 2008 Ministre de l'Intérieur français "Par ma femme, je suis lié de manière éternelle à la communauté juive et à Israël",
  • Huber Vedrine 2008 ancien ministre des affaires étrangères entre 1997 et 2002 et vice-Président de l'IRIS (Institut des Relations Internationales et Stratégiques), 
  • Giscard d'Estaing ex. Président de la République, Ministre des Finances lors de la promulgation de la loi scélérate "Pompidou-Giscard-Rothschild" du 3 janvier 1973 responsable du service de la dette en France de + de 45 milliard d'euros par an, contribua de façon déterminante à la Convention qui élabora un projet de « Traité établissant une Constitution pour l'Europe » - cf com à propos de l'article 123 du Traité de Lisbonne, et actuellement (2013) chroniqueur au journal "Le Point" ,
  • Jacques Attali 2006 
  • Alain Minc 2008
  • .... [non exhaustif]

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(*1) A propos de l'IFRI (Institut Français des relations Internationales)




L’IFRI (Institut Français des Relations Internationales) est l’un des 3 "think tanks" (ou "club de réflexion") les plus influents en France, avec "Le Siècle(*3)" et la "Fondation Concorde". Comme son nom l’indique, l’activité de l’IFRI est orientée vers la politique internationale, ce qui inclut des questions comme l’économie, la mondialisation, ou les méthodes de "gouvernance". L’IFRI rassemble des personalités politiques de droite et de gauche, des patrons de grandes entreprises, et quelques universitaires.


En plus des adhésions de ses membres, l’IFRI est financée par les dons des plus grandes entreprises françaises et de quelques entreprises européennes et américaines. La liste de ces entreprises est impressionante. On y retrouve presque toutes les sociétés du CAC 40.


Membres de l’IFRI :

  • Thierry de Montbrial  (Directeur général)
  • Bertrand Collombprésident de Lafarge, membre du Siècle, membre du Groupe de Bilderberg
  • Jean-Claude Trichet président de la Banque Centrale Européenne, ancien gouverneur de la Banque de France, membre du Siècle, membre du Groupe de Bilderberg et du Siècle
  • Louis Schweitzerprésident-directeur général de Renault, membre du Siècle, du Forum de Davos, et du Groupe de Bilderberg
  • Jacques Friedmannprésident du conseil de surveillance d’AXA
  • Philippe Jurgensenprésident-directeur général de l’Anvar
  • Amiral Jacques Lanxade  ancien chef d’état-major des armées
  • Jacques de Larosièremembre de l’Académie des sciences morales et politiques
  • Michèle Legrasconseiller maître à la Cour des comptes
  • Didier Pineau-Valencienne président d’honneur de Schneider Electric, président de l’AFEP
  • Hubert Vedrine, membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, ancien Secrétaire Général de l’Elysée sous François Mitterrand. Membre du Groupe de Bilderberg et du Siècle.
  • Robert Badinteravocat, ancien ministre de la Justice
  • Christine Ockrent, journaliste et présentatrice d’une émission politique à France 3, membre du Groupe de Bilderberg
  • Jean-Bernard Raimond  ancien ministre, député des Bouches du Rhône
  • Philippe Jurgensen  président-directeur général de l’Anvar
  • Michel François-Poncetprésident du conseil de surveillance de Paribas
  • Yves-Thibault de Silguy membre du directoire de Suez-Lyonnaise des Eaux
  • Maurice Ulrich sénateur de Paris
  • ...


Entreprises membres de l’IFRI



Liste des entreprises les plus connues (pour l’année 2003) :

AMN-AMRO France, Accor, Air France, Air Liquide, Alcatel, Américan Express, ANVAR, Arcelor, Areva, Arianespace, Axa, Banque du Louvre, Barclays Bank, Bayard Presse, BNP Paribas, Bouygues, Caixa Bank, Carrefour, CCF, CNES, Chambre de Commerce de Paris, Citigroup, CNP Assurances, COFACE, COFIP, Colas (travaux publics), Crédit Agricole, Crédit Foncier de France, Crédit Lyonnais, Crédit Mutuel, Crédit Suisse, Daimler Chrysler, Danone, Dassault Aviation, Deutsche Bank, Dexia, Dresner Bank, EADS, Eiffage, EDF, Eramet, Fédération Nationale des Travaux Publics, Fimalac, France Telecom, Global Equities, HSBC, IBM France, Institut Français du Pétrole, JP Morgan & Chase Manhattan Bank, KSB, La Mondiale, Lafarge, Lazard Frères, Les Echos, L’Oréal, le MEDEF, Mondial Assistance, Morgan Stanley, Natexis Banques Populaires, Nokia, Novartis Europe, PSA Peugeot Citroen, Renault, Banque Rothschild, RTE, Sagem, Sanofi Synthelabo, Schneider Electric, Scor, Siemens, Société du Louvre, Sodexho, Sofinnova, Solving International, Suez, Thales, Total, Vallourec, Viel et Cie, Vivendi, et Wendel Investissement (le holding présidé par Ernest Antoine Sellière)
source : http://www.syti.net/Organisations/IFRI.html (2004)




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 (*2) A propos de la French American Foundation (FAF)



Parmi  les généreux donateurs de la FAF (French American Foundation)" on trouve la Banque Lazard (allainconny – 09/2012), Franck Carlucci du groupe Carlyle ; David Rockefeller , ancien président du CFR et fondateur de la Trilatérale" (source)






  • Arnaud Montebourg (2000)
  • Pierre Albouy (2003) – Banque Rothschild
  • Philippe Auberger (1989) – Banque de France
  • Nicolas Bazire (1998)
  • Najat Belkacem (2006)
  • Michel Bon (1981)
  • Henri de Castries (1994) – Groupe Axa / Président du Bilderberg
  • Emmanuel Chain (1999)
  • Michel Combes (1998)
  • Matthieu Croissandeau (2002)
  • Jean-Marie Colombani (1983)
  • Loraine Donnedieu de Vabres (2000)
  • Louis Dreyfus (2005)
  • Nicolas Dupont-Aignan (2001)
  • Hakim El Karoui (2007) Banque Rothschild
  • Bernard Guetta (1981)
  • François Henrot (1981) Banque Rothschild
  • François Hollande (1996)  (Bilderberg)
  • Laurent Joffrin (1994) (Le Siècle) Libération (Journal d’Edouard Rothschild)
  • Alain Juppé (1981) (Le siècle)
  • Sylvie Kauffmann (1998)
  • David Kessler (1999) France Culture
  • Nathalie Kosciusko-Morizet (2005)
  • Bruno Lafont (1989)
  • François Léotard (1981)
  • Caroline de Margerie (1994)
  • Gilles de Margerie (1989) Crédit Agricole
  • Pierre Mariani (1995) BNP Paribas
  • Alain Mérieux (1982)
  • Alain Minc (1981)  (Bilderberg, IFRI, Le Siècle) 
  • Pierre Moscovici (1996) 
  • Christine Ockrent (1983) (Bilderberg 2007, 2008)
  • Valérie Pecresse (2002) (Bilderberg 2013)
  • Matthieu Pigasse (2005) Banque Lazard
  • Eric Raoult (1994)
  • Laurent Wauquiez (2006)
  • etc…


  •  A propos des membres de la French American Foundation (FAF) dans le gouvernement :   

    Dans le gouvernement Hollande les Young Leaders membres de la FAF sont : François Hollande, Pierre Moscovici, Marisol Touraine, Aquilino Morelle, Arnaud Montebourg et Najat Vallaud-Belkacem [1]. Dans le gouvernement Sarkozy il s’agissait de : Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab…   



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     (*3) A propos du club "Le siècle" 




    "Le Siècle" est un "club de réflexion" (ou "think tank") qui réunit les membres les plus puissants et influents de la classe dirigeante française. On y retrouve des politiciens de droite et de gauche, les patrons des plus grandes entreprises françaises, des journalistes de premier plan dans les médias qui "font l’opinion", et quelques universitaires. Le Siècle compte un peu plus de 500 membres choisis par cooptation, auquels s’ajoutent 200 invités renouvelés chaque année.

    Membres du club "Le siècle":

    • Bertrand Collomb (Bilderberg)
    • André Lévy-Lang
    • Michel Pébereau
    • Pierre Bilger
    • Philippe Jaffré
    • Gérard Worms  Président de la banque Rothschild, administrateur de la Société générale de Belgique (une banque présidée par Etienne Davignon), président du Siècle de 1999 à 2001
    • Etienne Davignon  (Bilderberg) président de l’ERT (European Round Table, lobby des 40 plus grosse multinationales européennes auprès de la Commission), ex président de la Société Générale de Belgique et de Tractabel, ancien ministre belge, ex-président de l’Agence Internationale de l’Energie, membre de la Commission Trilatérale.
    • Ernest-Antoine Seillière  (Bilderberg) ex président du MEDEF, président des holdings Wendel Investissement et CGIP
    • Denis Kessler  ex vice-président du MEDEF, PDG de SCOR, président du Siècle de 2008 à 2010
    • Jean-Claude Trichet  président de la Banque Centrale Européenne de 2003 à 2011, ancien gouverneur de la Banque de France, membre du Groupe de Bilderberg et de l’IFRI.
    • Pascal Lamy  (Bilderberg) Directeur de l’OMC (Organisation mondiale du Commerce), ex Commissaire européen au commerce, membre de la branche Europe de la RAND

    Entreprises

    • Laurence Parisot  (Bilderberg) présidente du MEDEF, ex PDG de l’institut de sondages IFOP
    • Jean Peyrelevade  ex président du Crédit Lyonnais et de la banque Suez
    • Jean-Yves Haberer  ex président du Crédit Lyonnais
    • Daniel Bouton  ex président de la Société Générale
    • Claude Bébéar  ex président d’Axa
    • Louis Gallois  président d’EADS
    • Louis Schweitzer  (Bilderberg, IFRI)  président de Renault, Forum de Davos, président du Siècle de 2002 à 2004
    • Michel Bon  (FAF) ex président de France Telecom, de Carrefour et de l’Institut de l’Entreprise
    • Alain de Pouzilhac  président d’Havas (groupe de médias et de publicité)
    • Maurice Levy  président du groupe Publicis
    • Alain de Pouzilhac  président du groupe Havas
    • Édouard de Rothschild (Le siècle) banquier, homme d’affaires, principal actionaire du journal Libération
    • Antoine Bernheim dirigeant associé de la banque Lazard
    • Louis Gallois  président d’EADS, ex président de la SNCF
    • Serge Dassault  député UMP, PDG de Dassault Aviation
    • Olivier Dassault  député UMP, directeur général adjoint de Dassault Aviation
    • Antoine Guichard  PDG du groupe Casino
    • Bernard Attali   ex PDG d’Air France, administrateur d’Eurotunnel et de Air Canada, ex PDG du Gan, magistrat à la Cour des Comptes  (frère jumeau de Jacques Attali)
    • Stéphane Courbit  homme d’affaires et producteur de télévision (émission d’Arthur, Dechavanne, etc)
    • Pascal Nègre  PDG d’Universal Music
    • Lars Oloffson  Directeur général de Carrefour
    • Ana Palacio  Directrice internationale d’Areva, ex vice-présidente de la Banque Mondiale, membre du Council on Foreign Relations (CFR)
    • Véronique Morali  présidente de Fimalac, administrateur de Coca Cola Enterprises, ancien inspecteur des Finances
    • Guillaume Pepy  président de la SNCF
    • Maxime Lombardini  directeur général d’Iliad (maison mère de Free)
    • Jean-Pierre Frémont  directeur général adjoint de Veolia Environnement
    • Yannick Bolloré  administrateur du Groupe Bolloré (fils de Vincent Bolloré)
    • Delphine Arnault  administratrice de plusieurs sociétés ( fillle de Bernard Arnault )
    • Jean-Bernard Lévy  PDG de Vivendi Universal
    • Jean-Marie Messier  ex PDG de Vivendi Universal (exclu du Siècle après ses déboires)

    Politique

    • Martine Aubry  membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements socialistes successifs
    • Olivier Schrameck  directeur de cabinet du premier ministre Lionel Jospin de 1997 à 2002
    • Lionel Jospin  membre du Parti Socialiste, premier ministre de 1997 à 2002
    • Dominique Strauss-Kahn  (Bilderberg) membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Finances de Lionel Jospin.  
    • Pierre Moscovici, (FAF) ministre PS de l’économie et des finances, ancien ministre des affaires européennes
    • Manuel Valls  (Bilderberg, FAF) député du Parti Socialiste, ministre de l’Intérieur depuis mai 2012.
    • Hubert Vedrine, (Bilderberg, IFRI)  membre du Parti Socialiste, ancien ministre des Affaires étrangères de Lionel Jospin, ancien Secrétaire Général de l’Elysée sous François Mitterrand. 
    • Jean-Pierre Chevènement, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements
    • Laurent Fabius, membre du Parti Socialiste, ex premier ministre, ex ministre des finances
    • Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements
    • Bernard Kouchner  (Bilderberg) membre du Parti Socialiste, ministre dans plusieurs gouvernements de gauche et de droite
    • Jacques Attali  (Bilderberg) ex conseiller du président François Mitterrand, ex président de la BERD
    • Thierry de Montbrial  (Bilderberg, IFRI)  président de l’IFRI
    • Nicolas Sarkozy  (Bilderberg) leader de l’UMP (principal parti de droite), ex ministre des finances et de l’intérieur, ex président de la République
    • Jean-Pierre Raffarin  membre de l’UMP, premier ministre de 2002 à 2005
    • Thierry Breton  ex-PDG de France Telecom, ministre UMP des finances de 2005 à 2007
    • Jean-François Copé (Bilderberg)  ex-ministre UMP du budget
    • Alain Juppé  ex premier ministre de Jacques Chirac, ex ministre de la Défense; actuel ministre des Affaires Etrangères
    • François Baroin  porte-parole du gouvernement et ministre UMP du Budget
    • Xavier Bertrand  ministre UMP de l’Emploi
    • Eric Woerth  ex ministre UMP du budget
    • Xavier Darcos  ex ministre UMP de l’éducation
    • Rachida Dati ex ministre UMP de la justice
    • Eric Besson ex ministre sarkozyste de l’immigration, ex membre du PS
    • Luc Ferry ex ministre UMP de l’éducation
    • Martin Hirsch ex ministre de Sarkozy
    • Fadela Amara ex secrétaire d’état de Sarkozy chargée de la Ville
    • Rama Yade ex ministre de Sarkozy
    • Hervé Gaymard  député UMP, ex-ministre de l’Economie
    • Michel Barnier  commissaire européen au "marché intérieur" et aux services, ex secrétaire d’État UMP aux Affaires européennes
    • Jacques Barrot  ex ministre UMP du Travail des Affaires sociales et de l’Emploi, ancien commissaire européen à la Politique régionale, puis aux Transports, et enfin à la Justice, à la Sécurité et aux Libertés
    • Dominique Perben  ex-ministre UMP de la Justice
    • Pierre Méhaignerie  député UMP, ex-ministre UDF de la Justice
    • Jean-Pierre Fourcade  sénateur UMP, successivement ministre de l’économie et ministre de l’aménagement du territoire de Valery Giscard d’Estaing
    • Hervé Mariton  député UMP
    • Françoise de Panafieu  député UMP
    • Christian Jacob  député UMP
    • Michel Sapin, ministre PS du travail, ex ministre du budget
    • Vincent Peillon, ministre PS de l’éducation
    • Jean-Yves Le Drian, ministre PS de la défense
    • Marisol Touraine, ministre PS des affaires sociales et de la santé
    • Pierre-René Lemas, secrétaire général de l’Elysée de François Hollande
    • Benoit Apparu, secrétaire d’état PS au logement et à l’urbanisme
    • Jeanette Bougrab, secrétaire d’état PS à la jeunesse et à la vie associative
    • Jack Lang, député PS, ex ministre de la Culture, ex ministre de l’Education
    • Claude Allègre, ex ministre PS de l’éducation, géophysicien, défenseur du nucléaire et des OGM, négationniste du réchauffement climatique
    • Michel Vauzelle  ex ministre PS de la Justice
    • Jean-Paul Huchon  président PS de la région Ile de France
    • Hervé de Charette  député UMP, ex ministre des affaires étrangères
    • Anne-Marie Idrac  ancienne présidente de la SNCF et de la RATP, ancien ministre UMP
    • Catherine Nay  conseillère de Sakozy à l’Élysée
    • Corinne Lepage  ancienne ministre de l’environnement
    • Catherine Colonna  ex ministre UMP des affaires européennes
    • Olivier Schramek  haut fonctionnaire, directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon de 1998 à 2002
    • Pierre Joxe  ex-ministre PS de l’Intérieur, membre du Conseil Constitutionnel
    • Pierre Steinmetz   membre du Conseil Constitutionnel

    Syndicats


    • Nicole Notat  secrétaire général du syndicat CFDT de 1992 à 2002, présidente du Siècle de 2011 à 2013
    • Jean-Christophe Leduigou  responsable chargé des revendications à la CGT


    Media


    • Anne Sinclair  journaliste, productrice TV
    • Christine Ockrent  (Bilderberg, IFRI, FAF) journaliste, présentatrice d’émissions politiques, directrice de France 24, épouse de Bernard Kouchner, membre du club Aspen France
    • Patrick Poivre d’Arvor  journaliste, présentateur du journal télévisé de 20h sur TF1
    • David Pujadas  (Le Siècle) journaliste, présentateur du journal télévisé de 20h sur France 2
    • Patrick de Carolis journaliste, ex président de France Télévisions
    • Rémy Pflimlin  actuel président de France Télévisions, ex directeur général de France 3, cousin d’Étienne Pflimlin, président du Crédit Mutuel
    • Marc Tessier ancien président de France Télévisions
    • Alexandre Adler (Bilderberg) éditorialiste au Figaro, proche des néo-conservateurs américain, ami de Richard Perle, de Paul Wolfowitz et de Henry Kissinger
    • Franz-Olivier Giesbert  ex directeur général du Figaro, présentateur d’émission culturelles
    • Jean-Marie Colombani  directeur du journal Le Monde
    • Denis Jeambar  directeur des éditions du Seuil, ex directeur et éditorialiste du magazine L’Express, ex directeur général d’Europe 1
    • Claude Imbert  ex directeur général et éditorialiste du magazine Le Point
    • Sylvie Pierre-Brossolette  rédactrice en chef du magazine Le Point, fille de Claude Pierre-Brossolette, secrétaire général de l’Elysée sous Valéry Giscard d’Estaing, ex PDG du Crédit Lyonnais, ex PDG de la banque Stern
    • Jean-Marie Cavada  journaliste, présentateur, député européen du "Nouveau Centre", ex directeur de l’information de France 3 puis de TF1, ex président de La Ciquième, ex président de Radio France
    • Nicolas de Tavernost  président de M6
    • Serge July ex-directeur du journal Libération
    • Laurent Joffrin (FAF) directeur du journal Libération, ex directeur du Nouvel Observateur
    • Emmanuel Chain journaliste, ex présentateur de l’émission économique "Capital" sur M6
    • Alain Duhamel  politologue, chroniqueur à RTL
    • Olivier Duhamel  politologue, chroniqueur à LCI et Valeurs Actuelles, présentateur de l’émission "Mediapolis" sur Europe 1, co-directeur de la revue Pouvoirs, professeur à Sciences-Po
    • Bernard Pivot  ex présentateur d’émissions télévisées littéraires, membre de l’Académie Goncourt
    • Michèle Cotta  ex-directrice générale de France 2, et ex-directrice du service politique de France 2
    • Denis Olivennes directeur d’Europe 1, directeur du Pôle information du groupe Lagardère, ex directeur général du Nouvel Observateur
    • Christopher Baldelli  président du directoire de RTL, ex directeur général de M6, ex conseiller de Sarkozy au ministère des Finances
    • Alain Genestar  ex rédacteur en chef de Paris Match (groupe Hachette-Filipacchi), ex directeur de la rédaction du Journal du Dimanche
    • Marc Tessier  ancien président de France Télévisions
    • Julien Kouchner  directeur général de la société de production audiovisuelle CAPA ( fils de Bernard Kouchner )
    • Marie-Louise Antoni journaliste au Monde
    • Eric Le Boucher  directeur du quotidien économique Les Echos, ex rédacteur en chef économique du Monde
    • Denis Delmas  président de de TNS Sofres (institut de sondages)
    • Anne-Marie Couderc  député UMP et directrice générale du groupe de médias Hachette-Filipacchi
    • Teresa Cremisi PDG du groupe d’édition Flammarion, ex n°2 des éditions Gallimard
    • Odile Jacob  présidente des éditions Odile Jacob
    • Bertrand Collomb  producteur de télévision
    • Teresa Cremisi  présidente des éditions Flammarion
    • Michel Field  journaliste sur Europe 1
    • Serge Moati  journaliste sur France 5, réalisateur de documentaires politiques
    • Alain-Gérard Slama  journaliste au Figaro et à France Culture
    • Fabienne Pascaux  directrice de la rédaction de Télérama
    • Pierre Assouline  chroniqueur littéraire au Nouvel Observateur et à Lire
    Autres



    • Alain Minc  (Bilderberg, IFRI, Le Siècle) consultant, conseiller auprès de plusieurs grands chefs d’entreprises et ministres 
    • Nicolas Baverez  (Bilderberg), avocat d’affaires, membre du comité directeur de l’Institut Montaigne (autre "club de réflexion" important), membre du MEDEF, éditorialiste au Point, ex chroniqueur au Monde et aux Echos, professeur à l’ENA et à l’Université de Lyon III, ancien conseiller à la Cour des Comptes
    • Christian de Boissieu économiste souvent invité en tant "qu’expert" sur les plateaux TV
    • Daniel Cohen économiste souvent invité en tant "qu’expert" sur les plateaux TV
    • Michel Gaudin préfet de police de Paris
    • Renaud Denoix de Saint Marc membre du Conseil constitutionnel, ex vice-président du Conseil d’état, président du Siècle de 2005 à 2007
    • Simone Rozès  présidente de la Cour de cassation
    • Christian Noyer  président de la Banque de France, ex directeur de cabinet d’Edouard Balladur, puis d’Edmond Alphandéry et de Jean Arthuis au ministère des finances
    • Gilles Carez  rapporteur de la commission des finances de l’Assemblée nationale
    • Jean Castex  conseiller-maitre à la Cour des Comptes, conseiller régional UMP Languedoc-Roussillon
    • Jean-Louis Bourlanges  conseiller-maitre à la Cour des Comptes, professeur à Sciences-Po, chroniqueur à l’Expansion
    • Bernard Bigot  directeur du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA)
    • Richard Decoings haut fonctionnaire, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris (décédé en 2012)
    • Laurent Batsch président de l’Université de Paris-Dauphine
    • Karoll Beffa professeur à l’Ecole Polytechnique et à l’Ecole Normale Supérieure
    • Olivier Ferrand président du think tank socialiste Terra Nova
    • Jean Veil  avocat à la Cour d’Appel de Paris, fils de Simone Veil
     / source . http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html (2004)